Police Nationale : À la suite de promotions accordées, un climat délétère à la maison Poulaga

Rien ne va plus au sein de la Police Nationale. Et cela, au vu de certaines promotions accordées à des officiers que rien ne justifie selon nos sources. Un climat délétère qui remet au bon souvenir le passage d’une certaine Anna Semou Faye à la tête de la police.

En accédant à la tête de la Police nationale, l’Inspecteur Général Ousmane Sy partait pour avoir le plus beau tableau comme Directeur général de la police nationale. En effet, son parcours s’y prêtait et l’homme était adoubé par ses pairs notamment, le corps des agents et sous-officiers de police complètement défavorisés dans l’élaboration du Code portant sur les statuts de la police en 2007. Des correctifs étaient attendus, en vain rien ne se fera.

Pour remplacer Oumar Maal, le Président Macky Sall avait devant lui une pallette d’hommes. Ainsi. Il y avait les Contrôleurs de police, Bocar Seydou Yague, Hamady Mamadou Lam, Cheikh Mbacke Faye, etc mais il avait porté son choix sur celui qui fut pendant plus de cinq Dga des inspecteurs généraux Anna Semou Faye et Omar Maal. Une consécration au vu du brillant parcours d’Oumane Sy depuis sa sortie de l’Ecole nationale de police en 1988.

Mais, sa gestion des promotions internes et des affectations des cadres, a fini par créer un malaise et des sources nous rapportent que des « lettres » ont été adressées au Chef de l’état pour dénoncer l’oubli caractérisé de certains commissaires divisionnaire de CE au promis de commissaires principaux ou divisionnaires. Comme le cas des commissaires Becaye Diarra du commissariat de Saint Louis issu de la même promotion que l’actuel DGPN, du Dir GMI, du Dir ENP, de Yaya Tamba confiné comme adjoint à l’Ocrtis devant un jeune divisionnaire, Modou Mbacké Diagne, commissaire central de Thiès, etc. La liste est exhaustive.

L’autre malaise porte sur les missions onusiennes qui avaient, sous Anna Semou Faye, été bien organisées et où les méritants passaient les premiers. Ce qui n’est plus le cas selon nos sources qui constatent que des agents « n’ayant même pas trois années de service sont envoyés en mission ignorant ceux qui ont trimé pendant plus de 25 ans sous le soleil ».

Mais l’affaire qui reste en travers de la gorge des policiers, c’est bien le cas El Capo. La gestion de cette affaire par le DGPN Ousmane Sy, n’est pas du goût de la troupe qui considère que l’agent El Capo doit enlever ses rastas ou quitter la police tout simplement.

Nous reviendrons sur les autres griefs portés contre l’Inspecteur Général Ousmane Sy qui devrait bien surveiller son fauteuil qui est de plus en plus chancelant ces derniers jours.

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