Gendarmerie Nationale : Succession du Général Cheikh Sène, « Galgals » et Lobbying tout azimuts

Depuis les départs des inamovibles Hauts Commandant de la Gendarmerie, Waly Faye, Pathé Seck, Abdoulaye Fall, la succession à la tête de ce corps est devenue une véritable épine dans le pied du Président qui nomme à tous les postes civils et militaires. Auparavant, l’héritage au sein de ce corps était organisé pour annihiler toute forme d’interférences ou d’ambition démesurée.

Admis à faire valoir ses droits à la retraite au mois de novembre prochain, le fauteuil du Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale et Directeur de la justice Militaire, est l’objet de toutes les convoitises.

Nommé en juillet 2018 à la tête de la Marée Chaussée, le Général de Division Cheikh Sène aura été parmi les chefs de ce prestigieux corps à ne pas s’être éternisé au sommet, limite d’âge oblige.

S’il est facile dans les Corps paramilitaires de nommer, en se basant sur le concept «la fonction prime sur le grade», il est relativement difficile au sein de l’Armée ou de la Gendarmerie, de procéder de la sorte. Car, dans ces Corps, sauf tremblement de terre, c’est souvent l’officier le plus gradé et le plus ancien dans le grade qui part avec les faveurs.

Ainsi, selon SourceA, pour la succession de Cheikh Sène, sont en pole position, le Général de Division Jean Baptiste Tine, Haut Commandant en Second, Moussa Fall, Commandant de la Gendarmerie Territoriale, Mamadou Diouf, Commandant de la Gendarmerie Mobile.

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