Gambie : Reed Brody ou le mensonge institutionnel légalisé

Reed Brody, ce monsieur est en passe de devenir la coqueluche de certains africains. L’homme qui a réussi à avoir la peau de l’ancien Président tchadien, Hissene Habré en exil au Sénégal depuis sa chute, a ignoré les crimes contre l’humanité commis par des chefs d’état occidentaux en Afrique, en Syrie, en Libye, etc . Aujourd’hui, comme en terre conquise, le voilà qui brandit des accusations de viol contre Yaya Jammeh, le président gambien en exil également en Guinée Équatoriale.

Comme Zorro, Reed Brody a décidé de faire de l’Afrique sa chasse gardée, soutenue par des chefs d’état en exercice aussi impliqués que ceux que le nouveau justicier des temps modernes poursuit. Que peut-on reprocher à Hisséne Habré qu’on ne saurait reprocher à son successeur, Idriss Deby, connu pour ses exactions contre les opposants.
Mais, cela, Brody et son organisation Human Rights Watchs, ne le verront jamais parce qu’entretenus qu’ils sont.

Yaya Jammeh aurait-il commis toutes ces horreurs pendant son long règne à la tête de la Gambie ? Personne ne saurait confirmer de telles affirmations même si, l’homme est loin d’être un enfant de cœur. Ces nouvelles accusations de viol contre Jammeh, ont déjà été entendues sortant de la bouche de Fatou Camara, ancienne assistante du président déchu et journaliste.

Pourtant, cette personne a été confondue dans les procès verbaux d’audition de la National Intelligence Agency (NIA) qui l’avait interpellé pour collision avec un pays étranger. Et bizarrement, Reed Brody nous sert la même rengaine avec cette fois-ci, des accusations à l’emporte-pièce qui feraient honte à tout juriste. Près de deux ans après la condamnation de Habré par les Chambres Africaines Extraordinaires, une juridiction créée de toutes pièces par une certaine Mimi Touré, où en sont les promesses faites à toutes ces pauvres personnes déplacées du Tchad pour comploter contre celui qui leur a permis de conserver la totalité de leur territoire national face à l’hégémonisme libyennes années 80.

Il est temps pour ce chasseur de primes, négrier des temps modernes de veiller à faire respecter les droits humains dans son pays d’origine et en Occident et d’arrêter de vouloir nous vendre son rêve de justicier. Si Reed Brody respectait tant que ça les gambiens et les africains en général, sa priorité aurait été d’aider à faire la lumière sur le pillage des deniers publics et des ressources naturelles accaparés par une élite compradore.

1 COMMENTAIRE

  1. Quand est-ce l’Afrique serait il indépendant ?
    Ces gens là se croient les pompiers de l’Afrique alors qu’ils font tout pour empêcher la liberté en pillant et accusant sans arrêt les dirigeants qui ne se soumettent à leurs exigences.

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