L’ancien Premier ministre du Sénégal qui répondait aux questions des journalistes de France 24 et RFI, n’a pas fait dans la dentelle au sujet du durcissement des peines sur l’homosexualité. Ousmane Sonko a rappelé le contexte historique de cette loi avant d’assumer ce qui est considéré comme une volonté du peuple sénégalais.
Sur les arrestations d’Homosexuels, Ousmane Sonko répond sèchement à la France et l’occident sur la loi « La presse occidentale semble vouloir occulter le deuxième aspect qui est extrêmement important, la transmission volontaire du VIH.
Donc, le Sénégal est un pays souverain. Il n’a pas à se justifier des lois qu’il prend, ni devant l’Occident, ni devant personne. La France a pris des lois que le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a considérées comme étant attentatoires aux droits humains, notamment sur le hijab, sur les mineurs. Vous ne nous avez pas entendus nous prononcer, ni notre presse. Nous attendons la même courtoisie, le même respect de la France et de l’Occident.
Nous sommes dans un pays qui a ses croyances religieuses, ses convictions culturelles, qui est un pays souverain, qui légifère souverainement sur ce qu’elle considère être rejeté par sa société. Et je pense que ça ne doit pas faire l’objet de débats. »