En Centrafrique, les activités étaient paralysées mardi à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou dans l’est du pays, par les protestations d’une milice locale, rapportent  des medias qui citent des  sources locales concordantes.

C’est après  l’arrestation de miliciens du groupe Azandé Ani Kpi Gbé (AAKG) soupçonnés d’avoir tué au moins 13 civils et blessé plusieurs autres le 22 janvier dernier, que  d’autres membres du groupe ont forcé les habitants à cesser leurs activités pour revendiquer la libération de ces miliciens.

« Plusieurs civils ont été tués et d’autres blessés dans une attaque menée par certains éléments de cette milice locale la semaine dernière. Suite à cet assassinat, certains leaders de cette milice ont été arrêtés et transférés à Bangui, capitale centrafricaine, pour nécessité d’enquête. Leurs frères d’armes ont protesté pour revendiquer leur libération », explique une source policière citée par Xinhua.

Cette information a été confirmée par une radio locale qui a informé que la protestation de ces hommes armés dans la ville d’Obo poussait les habitants à rester à leur domicile paralysant les activités.

La situation sécuritaire reste encore délétère dans certaines localités du nord-est de la Centrafrique.

Article précédentPèlerinage aux lieux saints de l’Islam : Inscriptions ouvertes dès ce jeudi
Article suivantGuinée : signature d’un contrat d’acquisition des locomotives de la future ligne de chemin de fer

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici