L’Afrique du Sud a annoncé le rapatriement de 2 745 citoyens étrangers en situation irrégulière en l’espace d’une semaine. Cette mesure, confirmée par le ministre de l’Intérieur Leon Schreiber, fait suite aux engagements du président Cyril Ramaphosa de durcir la lutte contre l’immigration clandestine.
Cette vague d’expulsions intervient dans un climat de fortes tensions sociales exacerbées par un taux de chômage national très élevé. Le pays a récemment connu des manifestations anti-immigrés et des épisodes de violences xénophobes, notamment dans des villes comme Mossel Bay et Durban.Pour faire face à cette situation, le gouvernement sud-africain a intensifié ses contrôles, entraînant le départ forcé ou volontaire de milliers d’individus vers leurs pays d’origine (Mozambique, Malawi, Nigeria, Ghana). Parallèlement, ces expulsions s’inscrivent dans une politique plus large qui a vu l’expulsion de plus de 100 000 personnes en situation irrégulière au cours des deux dernières années, les autorités exigeant parfois le remboursement des frais de rapatriement par les pays concernés.
Pour faire face à cette situation, le gouvernement sud-africain a intensifié ses contrôles, entraînant le départ forcé ou volontaire de milliers d’individus vers leurs pays d’origine (Mozambique, Malawi, Nigeria, Ghana). Parallèlement, ces expulsions s’inscrivent dans une politique plus large qui a vu l’expulsion de plus de 100 000 personnes en situation irrégulière au cours des deux dernières années, les autorités exigeant parfois le remboursement des frais de rapatriement par les pays concernés.
Depuis plusieurs semaines, les migrants africains de Pretoria, la capitale sud-africaine, ont été invités à faire preuve d’une « vigilance accrue » lors d’une manifestation contre l’immigration clandestine, dans un contexte de craintes d’attaques xénophobes.
Pourtant, le président Cyril Ramaphosa a profité de son discours prononcé lundi à l’occasion de la Journée de la liberté – qui commémore les premières élections démocratiques du pays en 1994 – pour rappeler également à son peuple la dette qu’il a envers les autres nations du continent, qui ont soutenu sa lutte contre le système raciste de l’apartheid.