Malgré une invitation initiale d’Emmanuel Macron, l’Afrique du Sud a été écartée du sommet du G7 prévu à Évian.
Selon Pretoria, cette exclusion serait directement liée à une pression de Washington, les États-Unis ayant menacé de boycotter la rencontre si l’Afrique du Sud y participait. Officiellement, ni Paris ni la Maison-Blanche n’ont confirmé ces accusations, mais l’absence d’invitation a été actée.
Au-delà de l’incident diplomatique, Pretoria tente de contenir les répercussions en affirmant que ses relations avec la France resteront solides, tout en maintenant une posture ouverte vis-à-vis des États-Unis. Cette réaction mesurée traduit une stratégie de stabilité : ne pas rompre, mais ne pas céder non plus.
Entre Pretoria et Washington, les relations se dégradent. C’est une lutte d’influence qui se dessine, dans laquelle l’Afrique du Sud incarne une voix de plus en plus indépendante, refusant l’alignement automatique, au risque d’être marginalisée dans les cercles dominés par les puissances occidentales.