jeudi, 22 janvier 2026 13:57

Meurtre d’un jeune footballeur Sénégalais au Ghana : L. et O. Niang dans le viseur de la justice

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Sénégal
Atlanticactu/ Dakar/ Serigne Ndong
L. et O. Niang, présentés comme frère et sœur, ont été interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et les pratiques assimilées (DNLT). Leur arrestation fait suite à la plainte d’un certain Aboubakry Sy, leur victime présumée.
De retour au Sénégal après l’échec de son projet de voyage en Europe, qui devait transiter par le Ghana, Sy a dénoncé les deux suspects. Il a révélé qu’ils tentaient de regagner le pays par voie terrestre, en passant par le Mali. Une opposition a alors été émise contre eux, et ils ont finalement été arrêtés à Kidira lors d’un contrôle.
Selon le journal Libération, tout a commencé lorsque O. Niang a approché Aboubakry Sy après avoir appris qu’il cherchait à rejoindre l’Europe. Elle lui aurait fait croire qu’elle vivait en Allemagne, où elle aurait émigré grâce à son frère, L. Niang. Convaincu par leur discours, Sy leur remet une partie des 2,8 millions de francs CFA demandés pour concrétiser son rêve.
Le plan était simple en apparence : se rendre au Ghana pour y rencontrer un contact burkinabé censé lui remettre les documents nécessaires à son voyage vers l’Europe. Mais une fois sur place, Sy découvre qu’il s’agit d’une vaste escroquerie orchestrée par un réseau frauduleux impliquant plusieurs ressortissants ouest-africains. Il parvient à s’échapper et à rentrer au Sénégal par voie terrestre.
Dans sa plainte, Sy informe la police que les Niang ont quitté le Ghana après l’éclatement de l’affaire Cheikh Touré ce jeune gardien de but sénégalais séquestré et tué dans ce pays alors qu’il rêvait d’une carrière en Europe.
Face aux enquêteurs, L. et O. Niang ont nié toute implication dans cette tragédie, affirmant n’avoir jamais rencontré le défunt footballeur. En revanche, ils ont reconnu les faits d’escroquerie dénoncés par Aboubakry Sy, tout en soutenant avoir eux-mêmes été victimes d’un réseau ghanéen dirigé, selon eux, par un Burkinabé nommé D. Samadou.
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