Le tribunal correctionnel de Dakar a rendu sa décision : Assane Diouf est relaxé de l’accusation d’offense envers une autorité exerçant les fonctions présidentielles. En revanche, il a été reconnu coupable de diffusion de fausses nouvelles et discours contraires aux bonnes mœurs. Sur ce, il a été condamné à quatre mois de prison ferme, peine qu’il a déjà purgée.
Lors de l’audience du 16 juillet, le procureur avait requis deux ans de prison, dont six mois ferme.