Burkina Faso soldiers patrol aboard a pick-up truck on the road from Dori to the Goudebo refugee camp, on February 3, 2020. (Photo by OLYMPIA DE MAISMONT / AFP) / The erroneous mention[s] appearing in the metadata of this photo by OLYMPIA DE MAISMONT has been modified in AFP systems in the following manner: [Burkina Faso soldiers patrol aboard a pick-up truck on the road from Dori to the Goudebo refugee camp, on February 3, 2020. ] instead of [Burkina Faso soldiers patrol aboard a pick-up truck at a camp sheltering Internally Displaced People (IDP) from Mali in Dori, on February 3, 2020. ]. Please immediately remove the erroneous mention[s] from all your online services and delete it (them) from your servers. If you have been authorized by AFP to distribute it (them) to third parties, please ensure that the same actions are carried out by them. Failure to promptly comply with these instructions will entail liability on your part for any continued or post notification usage. Therefore we thank you very much for all your attention and prompt action. We are sorry for the inconvenience this notification may cause and remain at your disposal for any further information you may require.
L’état-major général des armées du Mali a annoncé, dimanche soir, dans un communiqué, avoir neutralisé une dizaine de « terroristes » dont des Nigériens et des Burkinabè, par des frappes aériennes dans la zone de Mondoro, dans le nord du pays.
Selon le communiqué consulté par l’Agence Anadolu, « neuf corps ennemis, en état de putréfaction, ont été découverts pendant le ratissage tout autour de la garnison de Mondoro ». « Certains leaders terroristes ont été neutralisés à savoir : Iboune Ibrahim et Malam Aboubacar tous de nationalité nigérienne, Alfousseni Barry, Iboune Younoussa alias Bobala et Nouhoum Dicko tous de nationalité burkinabè, Hassani Barry du village de Dialoubé, Amadou Dicko du village de Boni, Ague Issa alias Nassourou tous de nationalité malienne ».
D’après le document, « les missions d’observation et de renseignement en profondeur ont permis de localiser les zones de repli de certains groupes terroristes. Par conséquent, des actions offensives aériennes à travers des frappes ciblées ont détruit des plots logistiques et des convois ennemis », précise-t-on.
En outre, des renseignements reçus, précise le colonel Souleymane Dembelé, directeur de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa), sur la base des observations après recouvrements, ont permis de confirmer « des pertes importantes infligées aux terroristes ».
Pour rappel, 27 soldats maliens ont été tués et 33 autres blessés, dont 21 graves, vendredi dernier, dans une attaque contre le poste de sécurité de Mondoro, dans le cercle de Douentza au centre du pays, a annoncé le gouvernement de la République du Mali dans un communiqué.
Le porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, a fait savoir « que les Forces armées maliennes (FAMa) du poste de sécurité de Mondoro dans le cercle de Douentza, ont vigoureusement réagi à une attaque complexe avec utilisation de véhicules piégés, dans la matinée du vendredi 4 mars 2022, aux environs de 05h30 ».
« Le ratissage des forces spéciales maliennes immédiatement déployées dans la zone a permis de retrouver et de neutraliser 47 terroristes dans la matinée », lit-on dans le communiqué officiel. La même source fait état d’un bilan provisoire de 27 morts, 33 blessés dont 21 graves, et 7 portés disparus parmi les soldats maliens, ainsi que des dégâts matériels.
Un deuil national de 72 heures a été décrété par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, à compter du samedi 5 mars, en hommage aux militaires tués. Depuis 2012, le Mali est confronté à une crise sécuritaire alimentée de revendications séparatistes et d’attaques terroristes, notamment dans le nord et le centre du pays.